Paris Première – Le Nom de la rose

Samedi 13 juin 2026 à 21H00

film franco-germano-italien de Jean-Jacques Annaud (1986)

– Le rire est un souffle diabolique.

1327, une abbaye bénédictine du nord de l’Italie doit accueillir une controverse opposant des représentants du pape et des membres de l’ordre des Franciscains. Cependant, un événement tragique s’est produit. Or, il implique peut-être une implication diabolique. Aussi, l’abbé (Michael Lonsdale) s’en ouvre au frère Guillaume de Baskerville1 (Sean Connery), un moine franciscain qui fut autrefois inquisiteur.

Celui-ci résout aisément ce mystère mais d’autres morts se produisent. En compagnie du novice Adso de Melk (Christian Slater) Guillaume mène l’enquête et découvre quelques secrets de l’abbaye notamment la présence en son sein de Dolciniens (Ron Perlman et Helmut Qualtinger), des anciens membres d’une secte hérétique.

Cependant, l’abbé a prévenu l’Inquisition, qui a envoyé son émissaire, Bernardo Gui2 (F. Murray Abraham).

L’intrigue complexe du roman (1982) d’Umberto Eco est parfaitement retranscrite par le talent des acteurs et du réalisateur.


  1. Synthèse du personnage fictif de Sherlock Holmes et des personnages historiques de Guillaume d’Ockham et de Bernard Délicieux (ce dernier ayant eu des démêlés avec le Bernardo Gui historique). ↩︎
  2. Un personnage historique, mais celui-ci n’était pas aussi radical que celui du roman et du film (seuls 6 % de ses jugements aboutirent à des condamnations au bûcher). ↩︎