Assortiment pour une vie meilleure

Les éditions du Diable Vauvert publieront à la rentrée un second recueil de nouvelles de Thomas Gunzig. Sous des titres culinaires, cet écrivain moult fois récompensé, dresse avec un humour grinçant une galerie de portraits, humains ou animaux, piégés par la dure réalité de la vie et en but aux embuscades du destin.

Sortie : 3 septembre 2009

504 pages

22 euros

Table des matières :

Amuse-bouches et pâté de lièvre ; Hors-d’œuvre et canapés, sous le signe du chorizo ; Trop froid ; Trop chaud ; Trop tôt ; Trop tard ; Trop gras ; Adagio ; Largo ; Allegro ; Lento ; Andante ; Les cornichons ; Le chocolat ; Le fromage ; Les sandwichs mous ; Le beurre salé ; Le grand duc ; Le petit prince ; La comtesse ; Gastronomie hospitalière. Figures du transfert. Épisodes cliniques ; Le meilleur du xxie siècle ; Viande d’objet ; L’héroïsme au temps de la grippe aviaire ; Les origines de la vie ; Point Org ; L’eau salée.

L’auteur

Thomas Gunzig est né en 1970 à Bruxelles. En 1994 il remporte le Prix de l’écrivain étudiant de Bruxelles pour son premier recueil Situation instable penchant vers le mois d’août. En 1996, sa nouvelle Elle mettait les cafards en boîte remporte le Prix de la RTBF et le Prix spécial du Jury. En 1997 et 1999, deux nouveaux recueils l’imposent définitivement comme un de nos plus brillants nouvellistes : Il y avait quelque chose dans le noir qu’on n’avait pas vu et À part moi personne n’est mort. En 2000 il remporte le prix de la SCAM et écrit de nombreuses fictions pour Radio France.

Son premier roman, Mort d’un parfait bilingue (Au diable Vauvert 2001), est distingué en Belgique par le prix Victor Rossel et son recueil Le Plus Petit Zoo du monde (Au diable Vauvert, 2003), par le Prix des Éditeurs. Il est lauréat en 2004 du prix de l’Académie Royale de Langue et de Littérature Française de Belgique. Son second roman, Kuru, est finaliste du Flore en 2005.