Onirik
Nine rules to break when romancing a rake - Avis +/-
Onirik -> Littérature -> Version anglaise -> Dernière mise à jour : le mercredi 13 août 2014.
Editeur : Avon

roman de Sarah MacLean

Présentation de l’éditeur

A lady does not smoke cheroot.

She does not ride astride.

She does not fence or attend duels.

She does not fire a pistol, and she never gambles at a gentlemen’s club.

Lady Calpurnia Hartwell has always followed the rules, rules that have left her unmarried—and more than a little unsatisfied. And so she’s vowed to break the rules and live the life of pleasure she’s been missing.

But to dance every dance, to steal a midnight kiss—to do those things, Callie will need a willing partner. Someone who knows everything about rule-breaking. Someone like Gabriel St. John, the Marquess of Ralston—charming and devastatingly handsome, his wicked reputation matched only by his sinful smile.

If she’s not careful, she’ll break the most important rule of all—the one that says that pleasure-seekers should never fall hopelessly, desperately in love . . .

Avis de Callixta

Sarah McLean écrit depuis peu de la romance historique et son entrée dans le genre vient d’être saluée par la critique puisqu’elle est nominée aux RITA Awards pour son tout premier ouvrage. Son roman ne manque pas de charme mais repose vraiment sur l’empathie que l’on peut éprouver pour ses héros et tout particulièrement pour Lady Calpurnia Hartwell. Le livre présente sinon guère d’originalité et s’étale parfois très longuement sur certaines scènes.

Calpurnia est une jeune lady de vingt-huit ans, classée parmi les vieilles filles selon sa propre opinion mais aussi la plupart de ses contemporains. C’est lorsque sa jeune sœur de dix ans sa cadette va se fiancer que la situation de Calpurnia va lui apparaître dans toute sa sécheresse. Elle n’est pas très jolie, peu estimée et recherchée dans la société londonienne et n’a absolument rien fait de sa vie sinon fréquenter bals, soirées et diverses sorties typiques de la Régence.

Pourtant Calpurnia est confusément amoureuse de l’un de ces vauriens qui hantent Londres, le Marquis de Ralston, Gabriel St John. Il ne l’a évidemment jamais remarquée. Dans un moment de révolte assez puéril, Calpurnia va alors établir une liste de neuf règles imposées aux femmes par la haute société, qu’elle va briser pour essayer d’éprouver un peu de liberté. La première est d’être enfin embrassée.

Nous comprenons parfaitement où l’auteur veut alors nous emmener et elle touche à un sujet passionnant, l’absolu manque de liberté de ces jeunes femmes, en attente de mariage et totalement oubliée si elles ne trouvent pas rapidement chaussure à leur pied. La pauvre Calpurnia est regardée avec pitié, condescendance voire mépris.

Mais voilà, Sarah McLean trace le portait d’une jeune femme, certes en souffrance mais également curieusement immature alors qu’elle a passé son temps à observer la haute société durant dix longues années. Elle est encore très puérile et sa décision de se faire embrasser va la conduire directement dans la chambre de Ralston dans une scène totalement improbable.

Certes, Calpurnia évolue un peu lors du roman mais elle paraît toujours plus jeune que sa sœur de dix-huit ans ! Il est alors difficile de s’intéresser aux péripéties très classiques qui suivent. Évidemment, Calpurnia va s’acharner à briser les règles qui lui interdisent d’entrer dans un club ou de jouer aux cartes. Ce n’est guère vraisemblable.

La relation qu’elle entretient avec Ralston plaît davantage heureusement. Il est séduisant dans un style là aussi très souvent rencontré, celui du débauché qui cache sa souffrance, ici due à l’abandon de sa mère.

Mais, Le marquis est aussi curieusement intrigué par la petite et pulpeuse Callie et va peu à peu découvrir ce que les autres n’ont jamais vu. Cela ne manque pas de charme, est ponctué de jolies scènes sensuelles et relativement bien écrit.

Ajoutons que la famille de Ralston joue un rôle notable, surtout son jumeau, Nick, charmant et séduisant mais aussi leur demi-sœur née d’une liaison de leur mère avec un marchand italien. A peine arrivée en Angleterre, elle veut repartir et souffre de l’absence de considération que la noblesse a pour une simple roturière, étrangère de surcroit. Évidemment, nous retrouverons Juliana et Nick dans les romans suivants, en tant que héros.

Voilà donc une entrée en matière pas totalement convaincante. D’autres auteurs savent insuffler bien plus de passion, d’émotion ou encore innovent dans les péripéties. Ici, tout ce qui se passe est prévisible car déjà lu ailleurs et si Sarah MacLean ne démérite pas, elle ne se démarque pas non plus d’une honnête moyenne.

Ce roman est-il digne d’une nomination aux RITA ? Peut-être pas… Il faudra tout de même lire les autres livres de cette série pour voir comment évolue son talent car, ce sont des personnages attachants qui peuvent susciter bien plus d’adhésion que Calpurnia. Nous redonnerons donc une chance à cet écrivain !

Fiche Technique

Format : poche
Pages : 432
Editeur : Avon
Sortie : 30 mars 2010
Langue : anglais
Prix : 5,60 €


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