Dolly – Avis +

film américain de Rod Blackhurst (2026)

Présentation officielle

Une jeune femme, Macy, lutte pour survivre après avoir été enlevée par une créature monstrueuse bien décidée à l’élever comme sa propre enfant.

Avis d’Emmanuelle

On sait depuis des années maintenant que lorsqu’un couple aimant part en camping dans les forêts américaines perdues, ça finira mal…

Seann William Scott (Stifler dans American Pie qui a à peine vieilli depuis mais qui va prendre cher ici) est sur le point de demander sa compagne en mariage et ce ne sont pas des poupées flippantes accrochées aux arbres qui vont l’en empêcher. Ils entendent une petite musique et il va voir ce que c’est tout seul. Une affreuse géante fringuée comme une fillette avec un masque de poupée l’attaque et il ne bouge pas, ne fuit pas, ne crie même pas.

Le personnage de Dolly est l’atout charme de cette production. Incarnée par la catcheuse Max the Impaler, elle alterne câlins à la femme qu’elle a choisie comme bébé, défonçage de poitrine et coups de pelles. C’est un monstre intéressant que l’on aimerait mieux connaître, mais on ne nous offrira malheureusement rien de plus que sa gestuelle assez singulière.

Le grain de l’image rappelle les films terrifiants des années 60 où il ne faisait pas bon d’être jeunes et insouciants en ballade dans l’Amérique très très profonde, tout comme la mise en scène où les personnages ne font que fuir en se cassant la figure.

En fait, tout le film est réparti en deux types de scènes : celles où les héros prennent toutes les mauvaises décisions (pourquoi monter à l’étage quand une porte vitrée barrée par un cadenas devrait pourtant être assez simple à passer) et celles où ces mêmes « héros » subissent des tortures avilissantes et horribles (comme celle où la maman adoptive et possessive change la couche de sa fillette adulte).

Dolly est une avalanche de gore et on passe son temps à grimacer face à l’horreur, à sortir des « Beurk ! » toutes les deux minutes où à hurler aux héros comment s’en sortir. Bref, c’est la promesse d’un délicieux programme de soirée entre amis friands du genre.


Fiche technique

Sortie : 1er avril 2026
Durée : 83 minutes
Genre : horreur
Avec Fabienne Therese, Seann William Scott, Ethan Suplee