Onirik
Soten no Ken : tome 1 - Avis +
Onirik -> Bande dessinée -> Manga - Manhwa - Manhua -> Dernière mise à jour : le vendredi 31 décembre 2021.
Éditeur : Mangetsu

de Tetsuo Hara et Buronson

Présentation de l’éditeur

1932, Shanghai. La ville est aux mains de la pègre et le théâtre d’un affrontement entre le Syndicat de Jade et l’Union du Pavot Sanglant, qui se disputent chèrement ce territoire sans foi ni loi. Trois ans plus tard, cette rivalité garante d’un semblant d’équilibre n’est plus qu’un lointain souvenir et Shanghai a définitivement sombré dans le chaos.

Mais tout va basculer lorsque Kenshirô Kasumi reçoit au Japon la visite d’un ancien membre du Syndicat de Jade, venu lui apporter une terrible nouvelle. Celle-ci va réveiller celui qui, naguère, était plus connu sous le nom de « Yanwang, le roi des enfers », héritier du Hokuto Shinken, un art martial aussi précis que mortel.

Avis de Hiro

Soten no Ken part du postulat que Kenshiro est un prénom qui témoigne d’une grande destinée. Avant le Kenshiro Kasumi de Hokuto No Ken [1], il y a eu le 62e héritier du Hokuto Shinkei s’appelant ainsi. En effet, Kenshiro est aussi le prénom de cet oncle incroyable aussi appelé Yanwang, le messager de l’empereur.

Le frère de Ramon Kasumi a été en son temps un roi des Enfers ayant fait trembler la pègre de Shanghai. Kenshiro Kasumi avait soutenu le Syndicat de Jade avant de partir pour le Japon. Des années plus tard, un ancien du Syndicat vient le voir car le fameux Yanwang est recherché par l’empereur. Ce messager lui apprend également que Shanghai et que le Syndicat sont tombés face à l’Union du Pavot Sanglant.

Soten no Ken offre une histoire sombre de mafieux. Si la légèreté de Kenshiro est parfois rafraîchissante, lorsqu’on s’en prend à ses pengyou, sa famille de coeur, il se transforme et devient intransigeant. Même derrière son costume de professeur, il suinte la puissance et la force. Son repos était bien mérité, mais il ne peut rester sans rien faire face aux nouvelles qu’il apprend.

Ce premier volume est épais et ouvre sur une histoire où les ennemis du Yanwang sont nombreux. On retrouve avec une certaine nostalgie la phrase mythique du "Tu ne le sais pas encore, mais tu es déjà mort" et si on peut sourire à sa lecture, l’ensemble du manga est loin d’être drôle. La violence et les combats sont sans appels. Ils sont sombres, sanglants, sans possibilité d’y échapper. Il y a également des personnages sadiques qui ne font pas dans la dentelle.

Soten no Ken est un manga où une force endormie a été réveillée avec brutalité. On retrouve également un coup de crayon qui nous plonge dans le style des années 70-80. Les traits sont reconnaissables. Ils le sont tant qu’on ne fait pas forcément la différence entre certains personnages. Le travail des ombres est présent et les contrastes sont très importants.

Lorsqu’on prend un tel manga entre les mains, on sait à quoi s’attendre et il nous offre ce qu’on est venu y chercher !

Fiche technique

Format : poche
Pages : 304
Éditeur : Mangetsu
Sortie : 6 octobre 2021
Prix : 9,90 €

[1] Ken le survivant pour la traduction française


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