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Enfers et fantômes d’Asie - Avis +
Onirik -> Culture -> Exposition, musée, Salon -> Dernière mise à jour : le lundi 28 mai 2018.

Plongée dans le monde des esprits, de l’épouvante et des créatures fantastiques : l’exposition s’empare des histoires de fantômes en Asie. À travers l’art religieux, le théâtre, le cinéma, la création contemporaine ou le manga, un parcours aux frontières du réel.



Lieu : Paris

Du 10 avril au 15 juillet 2018

Présentation officielle

Des peintures bouddhiques au J-Horror, des estampes d’Hokusai à Pac-Man, du culte des esprits en Thaïlande au manga d’horreur, la figure du fantôme hante l’imaginaire asiatique depuis des siècles. En Chine, en Thaïlande ou au Japon – terrains d’étude de l’exposition – l’engouement populaire pour l’épouvante est bien réel, imprégnant une grande diversité des productions culturelles.

Esprits errants de la forêt, femmes-chats vengeresses, revenants des enfers affamés (walking dead), vampires sauteurs ou yokaïs (créatures fantastiques du folklore japonais) : leurs apparitions sont multiples et se jouent des époques et des supports artistiques.

Pour mieux en saisir les codes, Enfers et fantômes d’Asie propose d’explorer leur omniprésence dans les arts du spectacle, le cinéma et la bande dessinée. Car si le bouddhisme a contribué à la construction de cet imaginaire – en supposant une attente des âmes entre deux réincarnations –, c’est bien en marge de la religion, dans l’art populaire et profane, que la représentation des spectres s’est surtout développée.

Avis de Claire

Enfers et fantômes d’Asie, le sujet a de quoi fasciner et son titre à lui seul est déjà une invitation au rêve (ou au cauchemar, c’est au choix) mais surtout au voyage à travers une Asie mystérieuse et méconnue.

Julien Rousseau, le commissaire de l’exposition, a travaillé dans l’idée de "faire peur" au visiteur, comme dans un bon film d’horreur. Du cinéma, il est d’ailleurs beaucoup question, avec une évocation des meilleures curiosités, connues (The Ring) ou moins connues (Phi Krasüe, le spectre prédateur), venues du Soleil levant. On est assez estomaqués par le choix des extraits qui ont été faits, audacieux, et à réserver à un public averti.

De salles en salles, le visiteur se retrouve littéralement happé dans un monde onirique, inquiétant mais surtout extraordinairement riche et singulier. La scénographie invite à la rêverie, avec des couleurs sombres ou au contraire vives, comme le rouge sang de la Porte des enfers [1]. Une bande-son lancinante, et même des cris accompagnent l’innocent voyageur qui a osé braver cette porte. L’expérience est troublante.

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Fiche technique

Adresse : Musée du quai Branly-Jacques Chirac 37, quai Branly 75007 Paris

Téléphone : 01 56 61 70 00

Horaires : mardi, mercredi et dimanche de 11h à 19h, jeudi, vendredi et samedi de 11h à 21h

Tarifs : de 7 à 10 €

Site officiel

[1] Cette porte fait 3,70 mètres de haut et a été conçue par les studios de cinéma QFX à Bangkok


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