Onirik
Les films d’horreur et moi - Preuve par l’exemple de Tobe Hopper’s Mortuary
Onirik -> Cinéma -> Analyses -> Dernière mise à jour : le lundi 9 octobre 2006.

Tobe Hopper’s Mortuary est un film où je sais.

Je connais le scénario par coeur pour avoir vu des dizaines voire des centaines de longs métrages identiques ou similaires. J’anticipe les scènes qui font peur. Je sens le moment où la musique montera d’un cran annonçant le monstre. Mes muscles se crispent alors que les protagonistes se perdent, prennent la mauvaise décision ou prennent la mauvaise décision. Malgré tout cela, je frissonne de joie - et de peur - à l’idée de rentrer dans la salle. Ma respiration se saccade et mon coeur s’emballe quand les lumières s’éteignent. J’éprouve alors cette sensation enfantine d’entendre le père noël arriver discrètement par la cheminée. Mon plaisir conditionne ma peur et inversement.

Tobe Hopper’s Mortuary est tout à fait le genre de film à se regarder seul dans son salon toute lumière éteinte avec un bol de pop corn à portée de main.

En fait, les qualités du film-qui-fait-peur se jugent, à mon sens, à la manière qu’à la réalisateur de faire monter la mayonnaise, d’organiser ses idées, de montrer le côté sombre de l’être humain, de dénoncer les hypocrisies (le sexe avant le mariage) et inégalités (à voir l’oeuvre de Georges A. Romero) sociales de son temps. Chez Tobe Hopper, on ne dérange pas les morts : ce serait sacrilège. Son film de référence sur le sujet est Poltergeist. On peut aussi voir Simetierre et Shinning. Je pense clairement à Stephen King.

Mais qui inspire l’autre ?

L'auteur Cécilia
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